Avec Les Larmes du Fleuve Niger, Frédéric Herman Tossoukpè propose un récit profondément humain où les destins blessés se rencontrent au rythme du fleuve Niger. Entre Ségou et Djenné, l’auteur plonge le lecteur dans une histoire faite de pertes, de mémoire et de reconstruction. À travers Binta Diarra et Ibrahim Koné, deux êtres marqués par l’absence et la quête d’identité, le roman dévoile avec délicatesse les liens invisibles qui unissent les vies, au-delà du sang et du temps. Un récit sensible et poignant, où le fleuve devient le témoin silencieux des douleurs, mais aussi de la paix retrouvée.
Les Larmes du Fleuve Niger 👉 Disponible sur la boutique de l’auteur :
https://selar.com/m/frederic-herman-tossoukpe1
Au bord du fleuve Niger, entre Ségou et Djenné, deux destinées meurtries se croisent et se reconnaissent sans le dire. Binta Diarra est sage-femme. Chaque naissance qu’elle accompagne ravive le souvenir de l’enfant qu’elle a perdu vingt ans plus tôt. Le fleuve est devenu son confident, son témoin et son miroir.
Ibrahim Koné, instituteur venu de Bamako, porte en silence une autre blessure : il a été adopté, et sa mère biologique a disparu pendant les années de troubles dans le centre du Mali. Seul un pagne brodé relie encore son histoire à un passé qu’il ne comprend pas.
Lorsqu’un motif ancien fait basculer le présent, la vérité remonte à la surface comme une crue. Elle n’accuse pas, elle dévoile. Elle n’humilie pas, elle délivre. Dans ce récit intime où le fleuve devient mémoire, le Mali bruisse de traditions, de pertes et de pardon. Les larmes qui coulent n’effacent pas le passé : elles l’apprivoisent.
Car certains liens ne se tissent ni dans le sang ni dans les papiers, mais dans l’épreuve, la douleur et la reconstruction. Les Larmes du Fleuve Niger est une ode à la dignité silencieuse, à la maternité autrement, et à la paix intérieure retrouvée.
(Bientôt disponible aux Éditions Gaskou)
👉 Disponible sur la boutique de l’auteur :
https://selar.com/m/frederic-herman-tossoukpe1





Laisser un commentaire