Entretien avec Cécile AVOUGNLANKOU, écrivaine et féministe béninoise  
Entretien avec Cécile AVOUGNLANKOU, écrivaine et féministe béninoise  

Entretien avec Cécile AVOUGNLANKOU, écrivaine et féministe béninoise  

«[..] Être féministe pour moi c’est avoir du cœur pour concevoir la femme comme un être humain respectable et digne. C’est être assez sensible pour être choqué.e par l’exploitation et l’oppression sexistes des femmes.»

Ecrivaine béninoise, Cécile AVOUGNLANKOU est l’autrice d’une pièce de théâtre, ‘’Mes poupées noires, noires’’. Professeure certifiée de français, passionnée de livres et de littérature, elle est aussi promotrice de la plateforme Fémicriture, sur Facebook, qui promeut la plume des écrivaines.

Cécile AVOUGNLANKOU

LDL : Bonjour Mme Cécile AVOUGNLANKOU. Bienvenue sur L’ivre Du Livre. Nous sommes ravis de vous recevoir pour échanger autour de votre amour pour la littérature principalement féminine. Pouvez-vous vous présenter davantage à nos lecteurs ?

CA : Je vous remercie de cette opportunité. Je suis Cécile Avougnlankou. Je suis enseignante et écrivaine. Je suis la fondatrice de la plateforme Fémicriture exclusivement dédiée à la littérature féminine africaine et afro-descendante et du site du même nom femicriture. Nous sommes la première plateforme littéraire consacrée aux femmes.

LDL : Vous avez publié votre premier livre, une pièce de théâtre intitulée Mes poupées noires, noires en Septembre 2022 chez BENINLIVRES. Que faut-il retenir de cette œuvre ?

CA : Oui. J’ai publié Mes poupées noires, noires. Que faut-il retenir de cette pièce ? J’aurais préféré que mes lecteurs aient le privilège de cette découverte. Chaque livre est un trésor que l’auteur glisse entre les mains d’un lecteur. Son désir le plus brûlant est que chacun d’eux, selon sa sensibilité, sa culture s’ouvre à ce livre, s’en passionne fièrement. Cependant, levons le voile. A propos de ma pièce de théâtre, on peut retenir que dans notre monde entremêlé, il s’impose à nous les Noirs l’urgence d’un retour à nos valeurs ancestrales.

Permettez-moi de rappeler qu’avant Mes poupées noires, noires j’ai participé à quatre autres ouvrages collectifs. Les meilleurs textes du concours Alafia sont rassemblés dans un ouvrage intitulé : La paix incendie mon palais. Trois de mes nouvelles y sont publiées. Ensuite il y en a eu trois autres dans lesquels j’ai publié un texte. Il s’agit de : Regards croisés sur le CoronaVirus dirigé par Adélaïde Fassinou; 21 Nouvelles de soleil dirigé Daté Atavito ; Sororité chérie dirigé par Carmen Toudonou.

Mes poupées noires, noires de Cécile AVOUGNLANKOU

LDL : Dans votre ouvrage de 110 pages, vous mettez en valeur la femme noire tout en l’amenant à porter un regard nouveau sur sa culture. Qui lisez-vous ?

CA : Je lis Amadou Hampaté BA, Olympe Bhêly-Quenum, Aimé Césaire, Ahmadou Kourouma, Mongo Beti, Benjamin Matip, Ézéchiel Mphalélé, Peter Abraham, Léon Gontran Damas, Abdoulaye Sadji, Alexandre Soljenitsyne, Jacques Roumain, Lanza del Vasto, Friedrich Nietzsche, Florent Couao Zotti… Je lis des auteurs africains et d’ailleurs. Depuis quelques années, je me passionne pour les écrivaines africaines et afro descendantes : Adélaïde Fassinou, Djaïli Amadou Amal, Marie DÔ, Ken Bugul, Mariama BA, Nafissatou Dia Diouf, Fatou Kéita, Flore Hazoumê, Helmey Boum, Léonora Miano, Belkis, Maya Angelou, Tony Morisson…Pendant que je vous écris je lis Bris d’ombre de la sénégalaise Sokhna BENGA que LaReus Gangoueus m’a offert. J’ai dû arrêter par curiosité pour me ruer sur L’orgasme douloureux, le nouveau roman de Carmen Toudonou. Je suis donc en Pomorie.

LDL : Quel est le regard que vous portez sur la condition des noirs dans l’histoire et dans la réalité d’aujourd’hui en tant qu’auteur africaine et vous basant sur vos cours sur la négritude ?

CA : Je porte sur la condition des Noirs dans l’histoire un regard douloureux. La réalité d’aujourd’hui n’est pas tout à fait reluisante. Mais l’espoir est permis. Quant au cours de Négritude, il est en réalité un cours d’histoire. Nous y parlons de l’Afrique ancienne. Les méfaits de l’esclavage et de la colonisation avec leurs corollaires d’humiliations et d’outrages sont étudiés pour en relever les dommages économiques, culturels psychologiques pour les victimes. C’est un cours d’éveil. Il rouvre les plaies, ravivent les rancœurs. Ces souvenirs illuminent l’esprit du jeune apprenant et dictent la nécessité aujourd’hui de retourner à nos valeurs ancestrales et d’y puiser la force nécessaire pour aller de l’avant. En revisitant le passé, la négritude montre les valeurs africaines aux plus jeunes et les rend fières pour la route.

LDL : Qu’est-ce que vous avez voulu nous communiquer à travers ses poupées noires toutes vertus de pagne traditionnel ?

CA : Nos valeurs ancestrales sont nos trésors. Les magnifiques poupées de la maquette vous charment n’est-ce pas ? Elles symbolisent nos valeurs. Elles participent d’un apprentissage précoce de l’identité noire et de l’éducation à l’acceptation de notre qualité de noir. Telles que les petites filles s’attachent à leur poupée et en font leur trésor et confidente, ainsi espérons-nous que les africains chérissent désormais leurs valeurs ancestrales. Faire aimer nos poupées noires, c’est préparer une jeunesse sans complexe.

LDL : Pourquoi n’avez-vous pas opté pour des prénoms uniquement africains (fon) dans votre pièce de théâtre ?

CA : Ne choisir que des prénoms africains fon serait utopiques et même manichéens à mon sens. Nous avons été colonisés. Nous demeurons toujours très extravertis. On ne saurait ignorer cette vérité. De plus, les noms des personnages à eux tous seuls sont porteurs de sens dans le livre. Ils disent la posture, les croyances et la vision des personnages. Ces noms ne sauraient être uniquement en fon.

LDL : Le théâtre, c’est quoi selon vous ? Avez-vous joué ou participé à une scène de théâtre une fois ?

CA : Le théâtre pour moi est une prise de parole. C’est une opportunité de poser ses mots sur des sujets et porter ces mots vers la conscience collective à travers des jeux de rôle divers et harmonieux. C’est  s’ouvrir aux autres de ses tourments, de ses croyances et de ses passions.

Oui j’ai déjà joué une fois en 2000 dans un récital poétique du cercle Oziris du professeur Mahougnon Kakpo.

Cécile AVOUGNLANKOU AUTRICE DE LA Pièce DE THEATRE Mes poupées noires, noires.

LDL : Avez-vous rencontré des difficultés particulières lors de l’édition de votre livre ? Si oui, quel effet cela a-t-il eu sur vous en tant qu’écrivaine ?

CA : Non je n’ai rencontré aucune difficulté qui mérite d’être évoquée ici. Tout s’est bien passé.

LDL : Un mot sur le processus d’édition de votre livre ?

CA : J’avoue que c’est un processus d’édition aisé à mener.

LDL : Malgré vos horaires de cours en tant que professeure, comment arrivez-vous à concilier votre emploi du temps et passion pour l’écriture des livres ?

CA : Dire que c’est aisé serait un leurre. J’écris à mon rythme au fil de mes inspirations. Une note par ici, une autre par là. Puis dès que je le peux, je procède par assemblage pour créer du sens. Je n’ai pas une heure précise pendant laquelle je me consacre exclusivement à l’écriture. L’inspiration peut jaillir n’importe où et si je le peux j’y réponds. Je prends des notes dans mon téléphone, j’enregistre des audios sur le magnétophone

Mais au fur et à mesure que j’écris, le besoin d’écrire s’intensifie et forcément cela joue sur mon autre passion : les classes. Au milieu de mes copies, dans mes fiches, au détour d’une question d’élève, le besoin d’écrire s’impose et souvent je griffonne. Un sourire tendre, un rire bruyant, une porte qui claque, le censeur qui fait sa ronde. Tout me pousse à écrire. Et cet afflux n’est pas facile à gérer. Il exige plus de temps.

LDL : Mes poupées noires ! Pourquoi la couleur noire ? Est-ce en rapport avec l’esclavage ?  Et qu’est-ce qui vous a inspiré à fait un tel choix pour votre ouvrage ?

CA : Le choix de « noires » dans le titre est un choix fait à dessein pour manifester mon appartenance à cette race et ma fierté. L’esclavage et la colonisation, ces outrages à notre race me crèvent certes le cœur.  Mais notre refus après les indépendances de nous ressourcer dans nos belles cultures ancestrales et de les chérir fièrement est tout aussi désespérant.

LDL : Quelle analyse faites-vous du marché du livre au Bénin avec la floraison des auteurs et des maisons d’édition ?

CA : Je trouve qu’il y a une véritable ébullition dans le secteur du livre béninois. En effet, nous atteignons un autre sommet. Avec cette floraison des maisons d’édition que vous évoquez, publier un livre deviendra encore plus facile. Le nombre d’auteurs doublera, triplera… Le monde littéraire béninois s’enrichira de nombreux livres au bonheur des lecteurs. Des activités littéraires germeront ici et là, la vie littéraire s’animera mieux. Je remarque qu’il y a aussi d’excellents blogueurs qui se passionnent pour les livres. Je trouve ce regain d’activités littéraires excellent.

Il faudrait que le ministère de la culture prenne en compte cette évolution et réorganise le secteur. La formation des acteurs du secteur devra être une de ses priorités : (éditeurs, auteurs, libraires) afin d’améliorer la qualité des publications futures. Si nous voulons rivaliser avec les autres pays, la qualité de nos livres : qualité des textes, qualité de l’édition devrait être améliorée.

21 NOUVELLES DU SOLEILS Cécile AVOUGNLANKOU a participé à cette anthologie dirigée par Daté ATAVITO Barnabé

LDL : Etre féministe selon vous c’est quoi ?

CA : Être féministe pour moi c’est avoir du cœur pour concevoir la femme comme un être humain respectable et digne. C’est être assez sensible pour être choqué.e par l’exploitation et l’oppression sexistes des femmes. C’est à travers une somme d’actions lutter afin que toute femme ait droit à l’équité. Ainsi, être féministe c’est considérer qu’une femme peut réussir brillamment dans tous les secteurs de la vie et l’y encourager. C’est par exemple envoyer une fille à l’école avec confiance, payer sa scolarité et l’exhorter à réussir. Je finis en soutenant avec Chimamanda Ngozi Adichie que « nous sommes tous des féministes ».

LDL : Depuis quand avez-vous commencé à écrire ?

CA : J’écris depuis la seconde. Oui, c’est vraiment en seconde au Lycée Mathieu Bouké que j’ai écrit en pleine conscience mes premières phrases. Mon professeur de français CHA TOKO Narou N’Gobi, un véritable panafricaniste, nous encourageait à chacun de ses cours à écrire l’Afrique. Le déclic viendra pour moi dans le cours de littérature sous l’expression « Table rase ». Je me révoltais contre ce mensonge et me mis à poser mes premiers mots contre ce diktat. La même année, un instituteur me sollicita pour lui écrire des histoires pour un livre d’orthographe qu’il concevait. Je pense avoir écrit une centaine d’histoires. C’était un exercice très simple : par exemple pour les mots commençant par « ap » la leçon était déjà rédigée (les mots commençant par « ap » s’écrivent avec deux P sauf « apaiser…) et moi j’écrivais une petite histoire autour de cinq à dix mots de ce registre. Je n’étais pas payée, j’ai reçu quelques vivres en cadeau. Pourtant, je me suis vraiment passionnée pour ce travail toute l’année. J’ai eu d’autres retours à la plume. Mais depuis 2014, il y une véritable constante.

LDL : Parlez-nous un peu de vos prix et distinctions ?

CA : Si vous le permettez, je vais remonter dans mes souvenirs lointains pour vous parler de certains prix que je n’ai jamais évoqués mais qui, à bien y réfléchir, motivent certaines de mes actions présentes.

Mes premiers véritables prix remontent à mes années de lycée à Parakou. Nos professeurs : Chadaré Noël, ChaToko Narou N’Gobi, Toliton Bertin (aujourd’hui inspecteur) et bien d’autres avaient du temps à nous consacrer et donnaient tous les mercredis une conférence sur diverses thématiques au CCF. Donc tous les mercredis soir nous y étions pour apprendre. Ces professeurs ont certainement oublié ces sacrifices consentis. Nous autres qui avons reçu ces attentions n’avons pas oublié. Aujourd’hui Fémicriture tend la main aux jeunes à travers de nombreuses activités. Voici mes Souvenirs :

  •  Pour les 55 ans du débarquement en Normandie, il y avait une exposition d’images et de textes à l’institut français de Parakou. Il fallait lire, avant la conférence, toutes les affiches qui pavaient l’intérieur de la salle d’exposition et les murs extérieurs du centre sans prendre des notes. Au cœur du débat, des questions fusèrent. C’était la surprise générale. C’est ce jour-là que je gagnai mon 1er prix de lectrice perspicace.
  • La seconde fois,nous assistions à une conférence donnée par Aminata Sow Fall à l’Institut français de Parakou, ancien CCF. L’auteure voulut savoir qui avait lu un de ses romans, j’en avais lu deux : La grève des bàttu et L’appel des arènes. Pour s’en convaincre, elle a voulu que j’en donne une preuve. Qu’à cela ne tienne. Je me lançai… Elle me serra dans ses bras et m’offrit un exemplaire de Notre librairie sur la littérature béninoise.
  • À l’université en première année j’étais première au cours de littérature féminine dirigée par le professeur émérite de littérature féminine africaine Houannou Adrien pour mes analyses des extraits du roman Le Baobab fou de Ken Bugul.
  • En 2005, en tant qu’enseignante, je gagnais le premier prix Senior du concours Lu Pour Vous organisé par Djamila Idrissou Soulé.
  • 1er prix national Sénior au concours LU POUR VOUS en novembre 2005.
  • 1er prix national et 2ème prix africain de nouvelle au concours Alafia organisé par L’APFB et la Fédération Internationale des professeurs de Français pour ma nouvelle. Un ouvrage collectif dénommé La paix incendie mon palais a été édité. Trois de mes nouvelles y sont publiées.
  • Brillante participation à l’Appel à textes ‘’Textes en scène’’ 2020 Organisé par // le Centre Culturel de Rencontre International John Smith En partenariat avec // La Chartreuse (Centre Nationale des Écritures de Spectacle), l’Association des Centres Culturels de Rencontre (ACCR). avec mon texte Mes poupées noires, noires.
Regard croisés sur le Coronavirus Cécile AVOUGNLANKOU est autrice d'un texte dans cette anthologie.

LDL : Pourquoi un tel investissement dans l’émancipation de la femme en particulier celle africaine ?

CA : Rire ! Je ferai court. J’aime les femmes. Je l’avoue. J’aime la femme que je suis. Une femme est l’incarnation d’une force intérieure si puissante qu’elle est effrayante. Je voudrais que les femmes prennent conscience de cette force et magnifient leur vie et celle autour d’elles. La société s’emploie très souvent à nier cette aptitude de la femme au point où certaines femmes sombrent dans le doute. Si je m’investis à l’école avec les filles c’est justement pour les aider à prendre conscience qu’il n’y a rien qu’elles ne peuvent réussir si elles le décident. La société africaine a besoin d’elles. Notre développement ne se fera pas sans les femmes. Cette force qui sombre en elles doit se mettre au service de notre continent.

Sur ma page Fémicriture et sur mon site fémicriture je m’investis à montrer au monde ce que réussissent les femmes écrivaines. C’est beau à voir ce qui germe dans leur bel esprit. Les filles pourront se convaincre de ce qu’elles peuvent. Travailler sur Fémicriture, c’est donner au quotidien la preuve à mes jeunes demoiselles qu’elles doivent continuer à étudier pour prendre la relève. Le monde a besoin d’elles.

fémicriture

LDL : Une femme émancipée est une femme libre selon vous ?

CA : Une femme émancipée est une femme libre. La véritable question serait : Qu’est-ce que la liberté ? Et comment la femme émancipée vit sa liberté ?

LDL : D’où est né votre amour pour la littérature ?

CA : Ma passion est née de mon enfance heureuse au milieu de livres. J’ai lu enfant et aimé mes lectures. De plus, j’ai eu la chance d’avoir un père qui aimait m’écouter. Cette présence rassurante m’a donné des ailes. La preuve, je n’ai pas arrêté de lire. Les parents devaient montrer de l’intérêt pour tout ce que font les enfants. J’estime que des parents présents et intéressés sont une grande motivation pour les enfants.

LDL : Vous mettez la femme au cœur de toutes vos activités, et pour les hommes qu’en est-il ?

CA : J’ai lu et je continue de lire de nombreux hommes. Si j’ai choisi à l’entrée de cette nouvelle entreprise les femmes écrivaines c’est pour faire justice. Vous savez bien que les hommes en tout ont été des pionniers. Tout le monde connaît leur hégémonie. Ils sont plébiscités d’office ici et là. Mais pour les femmes, ce n’est pas si évident. C’est notre société qui est ainsi faite.

Je considère que les femmes ont pris suffisamment de retard dans tous les domaines notamment dans le domaine littéraire et méritent que le monde découvre leur génie longtemps emmuré. Fémicriture est ce coup de main pour rappeler que les femmes aussi ont du génie. Je m’investis donc à mettre un peu de lumière sur ces femmes. N’est-ce pas une lutte noble ? C’est ma lutte à moi. J’ai choisi de montrer que les femmes en ont plein la cervelle et j’aime ce que je découvre.

Cependant, hommes ou femmes, tous des humains inscrits à une même cause : « faire en sorte, comme le suggère Sartre, que nul ne puisse ignorer le monde et que nul ne puisse s’en dire innocent. ».

La paix incendie mon palais ouvrage collectifs dans lequel Cécile AVOUGNLANKOU a un texte

LDL : Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

CA : Je suis en train de finir le texte commencé en seconde. Ce sera mon premier roman. Pour le reste c’est en chantier. Si Dieu le veut …

LDL : Où trouver vos livres ?

Ma pièce de théâtre Mes poupées noires, noires peut s’acheter à la librairie Béninlivres, au centre Akanga à Porto-Novo; à Savoir d’Afrique à Cotonou. On peut aussi appeler ou écrire par WhatsApp au numéro +229 64105641 pour commander son exemplaire.

LDL : Un mot pour conclure !

CA : Je vous dis merci pour cette belle opportunité.

LDL : Merci à vous !


                                                    Propos recueillis par Ruth AMOUSSOUGA

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