Aujourd’hui, les projecteurs brillent sur les pères célébrés, Ceux que l’on applaudit, que l’on remercie, que l’on embrasse. Mais dans l’ombre silencieuse de nos vies, Il existe aussi des pères que l’on oublie souvent.
À ces hommes qui se lèvent avant l’aube,
Qui portent leurs fardeaux sans se plaindre,
Qui cachent leurs larmes derrière un sourire fatigué,
Je veux dire : nous vous voyons.
À ces pères séparés de leurs enfants par la distance,
Par les circonstances ou les incompréhensions,
À ceux qui aiment en silence et espèrent en secret,
Votre amour demeure, même lorsqu’il n’est pas reconnu.
À ces pères qui se sacrifient pour nourrir leur famille,
Qui renoncent à leurs rêves pour bâtir ceux de leurs enfants,
Qui tombent et se relèvent sans recevoir d’applaudissements,
Votre courage est une leçon pour le monde.
À ces pères absents des photos mais présents dans les sacrifices,
À ceux dont le nom n’est jamais cité,
À ceux qui donnent tout sans rien attendre en retour,
Cette journée est aussi la vôtre.
Bonne fête aux pères oubliés,
Aux pères blessés, aux pères éloignés,
Aux pères qui aiment maladroitement mais sincèrement,
Aux pères qui continuent d’aimer malgré tout.
Car un père n’est pas seulement celui que l’on célèbre,
C’est aussi celui qui reste debout quand tout s’écroule.
Bonne Fête des Pères à tous les héros silencieux.
Tossoukpe Frédéric Herman





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