Le CEG 2 Dogbo a servi de cadre le 29 mai 2026 à un café littéraire consacré au roman La Cité des enfants perdus de l’écrivain béninois Jean-José Bahouncolé. Initiée par le club de lecture de l’établissement, sous la coordination du professeur de français Serge MEGNONHOU, cette rencontre a réuni enseignants, apprenants et passionnés de littérature autour d’un moment d’échanges riche en enseignements, dans une atmosphère à la fois studieuse et conviviale.
Une ouverture marquée par l’engagement en faveur de la lecture
La cérémonie a débuté par l’allocution de Aristide SATOGUINA, président des professeurs de français de Dogbo, qui a salué la présence de l’auteur et souligné l’importance des cafés littéraires dans la formation intellectuelle des jeunes. Il a notamment invité les apprenants à fréquenter davantage ces espaces privilégiés de dialogue, de culture et de développement de l’esprit critique.
Les membres du club de lecture ont par la suite proposé une analyse méthodique et structurée du roman.
La présentation de la biographie de l’auteur a permis au public de mieux comprendre son parcours intellectuel ainsi que les sources d’inspiration qui nourrissent son écriture. Le résumé de l’intrigue a ensuite introduit les participants dans l’univers des enfants marginalisés décrit dans l’œuvre.
L’étude des thèmes et des personnages a mis en évidence les principales problématiques sociales abordées par le roman ainsi que les figures emblématiques qui portent le récit. Enfin, une analyse stylistique et socio-éducative a permis de souligner la richesse de l’écriture de Jean-José Bahouncolé et la portée pédagogique de son œuvre auprès de la jeunesse.
Cette démarche a offert à l’assistance une compréhension globale et nuancée du livre.
Des échanges dynamiques avec les apprenants
À l’issue des exposés, un dialogue interactif s’est instauré entre les présentateurs, les élèves et les enseignants. Les nombreuses questions de compréhension ont donné lieu à des réponses pertinentes et nourries, témoignant de l’intérêt réel des apprenants pour l’œuvre étudiée.
Les élèves les plus méritants ont reçu en récompense un exemplaire du roman, gracieusement offert par l’auteur. Ce geste symbolique a renforcé l’enthousiasme des participants et encouragé davantage leur goût pour la lecture.
Jean-José Bahouncolé répond aux préoccupations du public
Invité à s’exprimer, Jean-José Bahouncole a répondu avec franchise et précision aux différentes interrogations soulevées par l’assistance.
Il est notamment revenu sur les motivations qui ont présidé à l’écriture du roman, sur l’inspiration tirée de faits et de personnages réels, ainsi que sur la question des sanctions infligées aux criminels dans l’œuvre. Ses éclairages ont permis de lever plusieurs zones d’ombre et d’enrichir la compréhension du texte par les lecteurs.
Par la clarté de ses explications et la sincérité de ses propos, l’écrivain a su maintenir l’attention du public tout au long de son intervention.
Une rencontre placée sous le signe du partage
La séance s’est déroulée dans une ambiance chaleureuse et conviviale, marquée par une forte interaction entre l’auteur et les apprenants. L’intérêt manifesté par les élèves pour le livre s’est révélé particulièrement remarquable à travers la pertinence et la profondeur des questions posées.
La rencontre a pris fin avec les mots de remerciement du président de l’Association des Professeurs de Français du Couffo, le Conseiller pédagogique Aristide SATOGUINA, qui a salué la disponibilité de l’auteur ainsi que son don d’ouvrages à l’établissement. Un geste qu’il a qualifié de remarquable au regard de son impact sur la promotion de la lecture en milieu scolaire.
Comme le veut la tradition, une photo de famille est venue immortaliser cette belle communion intellectuelle et culturelle autour du livre. Une prestation artistique a égayé le public, Malick SOUBEROU, artiste chanteur-compositeur, a su captiver et égayer le public dès les premières minutes de la rencontre.
Compte rendu : Serge MEGNONHOU, point focal de l’Association des Professeurs de Français, section Dogbo.





Laisser un commentaire