Les exilés de la forêt vierge ou le grand complot est un livre écrit par le critique littéraire congolais Jean Marie MAKOUTA MBOUKOU. Il est publié aux Éditions OSWALD en 1977. A travers ces différentes pages l’auteur tente et réussit à convaincre que l’harmonie entre les peuples est plus qu’une utopie.
Kinalonga, poète insoumis, est condamné à mort par contumace par le Président de la République du Durmen qui a mis sa tête à prix. Six ans plus tard, celui-ci est renversé par un soulèvement populaire et à sa suite est massacrée. Enlevé, il est recueilli dans la forêt vierge par le poète qu’il avait persécuté.
Or, Kinalonga parvenant à la tête du Ministère de l’intérieur fait décréter une amnistie générale en faveur des membres de l’ancien régime dont le président destitué, que tous croyait mort. Kinalonga, ayant été sauvé, son ancien bourreau, démissionne du gouvernement. Le président amnistié et l’ancien condamné à mort s’installent alors dans la capitale comme vanniers.
Grâce à eux la paix est revenue et la réconciliation est réalisée, tandis qu’au cours de la fête de la fraternité le peuple ouvre un grand tombeau sur la Place de la Liberté dans lequel il ensevelit, enfermé dans un cercueil rouge, le cadavre de la haine nationale.
Pour revenir à Nitoukou, le CRADHON face aux querelles, rivalités et disputes habituelles entre enfants de Nitoukou, ce Cercle de Réflexion pense que dans notre terroir nous avons suffisamment de richesse morale et spirituelle pour nous réconcilier nous-mêmes.
EBAGNE BEKEMEN SÉVERIN Coordonnateur du Cercle de Réflexion et d’Action pour le Développement Holistique de Nitoukou, CRADHON, Hikwe hi tusinit





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