L’industrie du livre repose sur une matière essentielle : le papier. Derrière chaque ouvrage imprimé se trouvent des arbres, de l’eau, de l’énergie, des produits chimiques, des machines, des transports et de nombreuses heures de travail. Après sa fabrication, le livre poursuit sa vie dans les librairies, les bibliothèques, les écoles, les foyers et les mains des lecteurs. Mais que devient-il lorsqu’il n’est plus lu, lorsqu’il sort des catalogues, lorsqu’il reste invendu ou lorsqu’il est considéré comme trop ancien pour être commercialisé ? Ces questions conduisent vers une réflexion plus large : celle de l’économie circulaire.
L’économie mondiale demeure encore largement fondée sur un modèle linéaire : extraire les ressources, fabriquer des produits, les consommer puis les jeter. Selon les données citées par le Circularity Gap Report, l’économie mondiale n’était circulaire qu’à hauteur de 8,6 % en 2020. Sur environ 110 milliards de tonnes de matériaux consommés chaque année, seulement 9,4 milliards de tonnes retrouvaient une seconde vie. Face à la crise climatique, à la raréfaction des ressources et à l’augmentation des déchets, l’économie circulaire propose une autre logique : réduire les prélèvements, prolonger la durée de vie des produits, réutiliser les matières et transformer les déchets en ressources.
Le livre peut pleinement participer à cette transformation. À travers l’occasion, le prêt, la réparation, le don, le recyclage du papier, les circuits courts et une meilleure gestion des invendus, le secteur du livre possède déjà plusieurs pratiques circulaires. Ces pratiques pourraient également inspirer d’autres industries culturelles.
1. Comprendre l’économie circulaire
L’économie circulaire cherche à rompre avec le modèle traditionnel fondé sur la succession suivante : Extraire, fabriquer, consommer, jeter.
Dans ce système, les ressources naturelles sont prélevées pour produire des biens. Après leur utilisation, ces biens deviennent généralement des déchets. Une grande partie des matières utilisées disparaît alors du circuit économique, parfois après une seule utilisation.
L’économie circulaire propose une organisation différente. Elle vise à maintenir les produits, les matériaux et les ressources dans un cycle le plus longtemps possible, tout en réduisant les pertes et les impacts environnementaux. Ses principes peuvent être résumés en trois grandes orientations :
- concevoir des produits et des systèmes qui génèrent le moins possible de déchets et de pollution ;
- prolonger la durée de vie des produits et des matériaux ;
- préserver et restaurer les écosystèmes naturels.
Cette approche ne se limite donc pas au tri des déchets ou au recyclage. Elle commence dès la conception d’un produit et concerne toutes les étapes de son existence : extraction des matières premières, fabrication, distribution, utilisation, réparation, réemploi et fin de vie.
Pour les entreprises, l’économie circulaire peut également représenter une source d’innovation et de réduction des coûts. Une matière réutilisée évite parfois l’achat d’une nouvelle ressource. Un produit réparé conserve sa valeur. Un objet partagé peut servir à plusieurs personnes au lieu d’être fabriqué en plusieurs exemplaires.
L’économie circulaire cherche ainsi à concilier activité économique, création d’emplois, préservation des ressources et réduction des impacts environnementaux.
2. Le livre : un produit culturel qui peut vivre plusieurs vies
Un livre n’est pas un produit destiné à une seule utilisation. Contrairement à de nombreux biens de consommation, sa valeur ne disparaît pas nécessairement après le premier usage. Un même exemplaire peut être lu par plusieurs membres d’une famille, prêté à un ami, transmis à une école, vendu dans une librairie d’occasion, intégré à une bibliothèque ou donné à une association.
Chaque nouvelle lecture prolonge la durée de vie du livre et valorise les ressources mobilisées lors de sa fabrication. Cette particularité distingue le livre de nombreux autres produits culturels. Une œuvre littéraire peut être consommée plusieurs fois sans nécessiter systématiquement la fabrication d’un nouvel exemplaire. La même copie peut circuler entre plusieurs lecteurs pendant des années.
La valeur du livre ne se limite donc pas à son prix de vente. Elle comprend également :
- le nombre de lecteurs touchés ;
- la durée de circulation de l’exemplaire ;
- le nombre de prêts ou de reventes ;
- sa capacité à être conservé et transmis ;
- son potentiel éducatif, culturel et social.
Un ouvrage lu une seule fois puis abandonné mobilise des ressources pour une utilisation limitée. Un ouvrage lu par plusieurs dizaines de personnes présente une autre forme de rentabilité : sa valeur culturelle et sociale s’étend bien au-delà de son premier propriétaire.
Cette logique permet de considérer la circulation du livre comme un élément important de sa performance écologique.
3. Le livre d’occasion : le réemploi avant le recyclage
L’achat de livres d’occasion constitue l’une des pratiques les plus visibles de l’économie circulaire appliquée au secteur du livre. Lorsqu’un lecteur achète un ouvrage déjà utilisé, un nouvel exemplaire n’a pas besoin d’être fabriqué pour satisfaire cette demande. Le livre existant retrouve une valeur économique et culturelle. Le réemploi permet ainsi :
- d’éviter une production supplémentaire ;
- de prolonger la durée de vie du papier et de la couverture ;
- de réduire les besoins en matières premières ;
- de rendre certains livres plus accessibles financièrement ;
- de favoriser la circulation des œuvres entre différents publics.
Le livre d’occasion peut également contribuer à la démocratisation de la lecture. Les prix plus accessibles facilitent l’achat d’ouvrages par des étudiants, des familles, des enseignants et des lecteurs disposant de budgets limités. La librairie d’occasion, les plateformes de revente, les bouquinistes, les vide-greniers, les bibliothèques et les échanges entre particuliers participent tous à cette circulation.
Dans les pays africains, où le prix du livre peut représenter un obstacle important, le développement de réseaux structurés de livres d’occasion pourrait jouer un rôle majeur dans l’accès à la lecture tout en réduisant la pression sur les ressources.
4. Les bibliothèques : un modèle naturel d’économie circulaire
Les bibliothèques incarnent depuis longtemps un principe central de l’économie circulaire : l’usage partagé d’un même produit. Un exemplaire acheté par une bibliothèque peut être consulté ou emprunté par plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines de lecteurs au cours de sa vie. Le coût matériel de fabrication est ainsi réparti sur un nombre important d’utilisateurs.
Le prêt permet de partager :
- le papier ;
- l’encre ;
- la couverture ;
- l’énergie mobilisée pour l’impression ;
- les ressources liées au transport ;
- le travail de fabrication et de distribution.
Une bibliothèque ne multiplie pas nécessairement les exemplaires pour chaque lecteur. Elle organise la mise en commun d’un patrimoine documentaire. Cette fonction prend une importance particulière dans les établissements scolaires, universitaires et communautaires. Une bibliothèque bien entretenue peut offrir un accès durable à des milliers d’ouvrages, parfois pendant plusieurs décennies.
La préservation des bibliothèques représente donc à la fois un acte culturel, éducatif et écologique. Protéger les collections, réparer les livres abîmés, améliorer les conditions de conservation et faciliter le prêt permettent d’éviter le remplacement prématuré des ouvrages. Dans cette perspective, une bibliothèque n’est pas seulement un lieu de stockage. Elle constitue un véritable dispositif de mutualisation des ressources.
5. Les invendus et les livres sortis de commercialisation
La gestion des invendus représente l’un des défis majeurs de l’économie du livre. Un ouvrage peut être retiré de la vente pour plusieurs raisons :
- fin de contrat ou de période de commercialisation ;
- changement de catalogue ;
- faible demande ;
- actualisation d’un contenu ;
- dégradation de l’exemplaire ;
- saturation des espaces de stockage ;
- lancement d’une nouvelle édition.
Lorsqu’un livre ne trouve plus sa place dans les circuits traditionnels, plusieurs solutions peuvent être envisagées avant sa destruction.
Il peut être :
- vendu à prix réduit ;
- proposé dans des circuits de livres d’occasion ;
- donné à des bibliothèques ou à des établissements scolaires ;
- transmis à des associations ;
- utilisé dans des programmes de lecture ;
- distribué dans des zones où l’accès au livre demeure limité ;
- transformé en support pédagogique ou documentaire.
Le livre soldé constitue déjà une forme de prolongation de la vie commerciale. Il permet à un ouvrage sorti du circuit classique de rencontrer de nouveaux lecteurs.
La destruction ne devrait intervenir qu’après l’examen de ces différentes possibilités, notamment lorsque le contenu est obsolète, que l’exemplaire est trop dégradé ou que les coûts logistiques rendent le réemploi difficile. Une meilleure organisation de la redistribution pourrait réduire les pertes tout en renforçant l’accès au livre.
6. Le recyclage du papier : une seconde vie pour les matières
Lorsque le réemploi n’est plus possible, le recyclage peut permettre de récupérer une partie des matières utilisées. Le papier provenant des livres peut être orienté vers des filières de recyclage, à condition de respecter certaines contraintes techniques. Les couvertures plastifiées, les colles, les encres, les éléments métalliques et certains traitements peuvent compliquer les opérations.
Le recyclage ne doit donc pas être considéré comme une solution automatique ou parfaite. Il nécessite des infrastructures adaptées, une collecte organisée et des procédés capables de traiter les différents composants du livre. Il reste cependant utile pour éviter que les ouvrages arrivés en fin de vie soient simplement envoyés vers des sites d’enfouissement.
L’ordre des priorités devrait être le suivant :
- éviter la production inutile ;
- réemployer les exemplaires existants ;
- réparer et prolonger leur durée de vie ;
- donner ou redistribuer les ouvrages ;
- recycler les matières lorsque les autres solutions ne sont plus possibles.
Cette hiérarchie rappelle une idée fondamentale : le recyclage est important, mais le réemploi conserve généralement davantage de valeur. Recycler un livre signifie récupérer sa matière. Le réemployer signifie préserver simultanément sa matière, son contenu, son histoire et sa valeur culturelle.
7. Concevoir des livres plus durables
L’économie circulaire commence avant même l’impression. Les choix effectués par les éditeurs, les imprimeurs et les concepteurs influencent directement la durée de vie et l’impact environnemental des ouvrages. Plusieurs pistes peuvent être étudiées :
Choisir des formats adaptés
Un format trop volumineux ou excessivement lourd peut entraîner une consommation plus importante de papier et d’énergie. Une conception adaptée au contenu permet de limiter les matières utilisées sans nuire au confort de lecture.
Réduire les éléments superflus
Les emballages inutiles, les effets décoratifs complexes, certaines finitions et les composants difficiles à séparer peuvent compliquer le recyclage.
Favoriser la réparabilité
Une reliure solide, une couverture résistante et une conception permettant la réparation contribuent à prolonger la durée de vie du livre.
Choisir des papiers responsables
Les éditeurs peuvent privilégier des papiers issus de forêts gérées de manière responsable, des papiers recyclés lorsque les conditions techniques le permettent et des fournisseurs capables de garantir la traçabilité des matières.
Limiter les impressions excédentaires
Une meilleure estimation de la demande permet de réduire les stocks inutilisés et les destructions d’invendus. L’impression à la demande peut également constituer une solution pour certains titres à faible rotation, même si cette option doit être évaluée selon ses propres impacts énergétiques, techniques et logistiques.
La conception durable ne signifie pas nécessairement produire des livres moins beaux ou moins qualitatifs. Elle invite plutôt à rechercher un équilibre entre qualité éditoriale, coût, solidité, accessibilité et impact environnemental.
8. Les circuits courts et les écosystèmes locaux du livre
L’économie circulaire encourage également la relocalisation de certaines activités et le développement de circuits courts. Dans le secteur du livre, cela peut concerner :
- l’approvisionnement auprès de fournisseurs proches ;
- l’impression dans la même région que le principal marché ;
- la distribution par des réseaux locaux ;
- la mutualisation des transports ;
- la coopération entre éditeurs, libraires, bibliothèques et associations ;
- la récupération et la redistribution des livres dans les territoires.
Les circuits courts ne suppriment pas tous les impacts environnementaux. Le papier, les encres, les machines et certains équipements peuvent provenir de régions éloignées. Cependant, une organisation territoriale plus cohérente peut réduire certains transports, renforcer les économies locales et créer des emplois.
Dans les pays africains, cette approche pourrait favoriser la structuration de véritables écosystèmes du livre. Les imprimeurs, éditeurs, libraires, bibliothécaires, établissements scolaires, associations et collectivités pourraient mieux coordonner leurs actions autour de la production, de la circulation et de la conservation des ouvrages. L’économie circulaire devient alors un outil de développement culturel local.
9. La fiscalité et les politiques publiques comme leviers
La transition vers une économie circulaire ne peut pas reposer uniquement sur la bonne volonté des entreprises ou des lecteurs. Les politiques publiques ont également un rôle important à jouer. L’écofiscalité vise notamment à corriger les signaux économiques afin de favoriser les activités moins polluantes et de décourager les pratiques fortement génératrices de dommages environnementaux.
Dans le secteur du livre, plusieurs mécanismes peuvent être envisagés :
- des incitations fiscales pour les entreprises utilisant des matières recyclées ou certifiées ;
- un soutien aux librairies d’occasion ;
- des aides à la réparation et à la conservation des livres ;
- des dispositifs de récupération des invendus ;
- des financements pour les bibliothèques et les réseaux de prêt ;
- des soutiens aux projets de collecte et de redistribution ;
- des investissements dans les infrastructures de recyclage ;
- des avantages pour les imprimeurs engagés dans une production plus responsable.
L’objectif ne consiste pas seulement à taxer les activités polluantes. Il s’agit également de rendre les pratiques vertueuses plus accessibles et plus compétitives. Une politique publique cohérente pourrait aider les acteurs du livre à dépasser les contraintes économiques qui freinent parfois le réemploi, la redistribution ou le recyclage.
10. Les limites et les difficultés du modèle circulaire
L’économie circulaire présente de nombreuses possibilités, mais elle ne constitue pas une solution magique. Plusieurs difficultés doivent être prises en compte.
Les coûts logistiques
Collecter, stocker, trier et redistribuer des livres peut coûter cher. Lorsque les ouvrages sont dispersés sur de vastes territoires, le transport peut réduire une partie du bénéfice environnemental.
La faible valeur de certains ouvrages
Tous les livres ne possèdent pas la même valeur commerciale. Certains titres deviennent difficiles à vendre ou à redistribuer, même à prix réduit.
Les limites du recyclage
Le papier ne peut pas être recyclé indéfiniment. Les fibres se dégradent progressivement et nécessitent parfois l’ajout de fibres vierges.
Les contraintes techniques
Les colles, encres, couvertures, pelliculages et finitions peuvent compliquer la récupération des matières.
Le risque de communication superficielle
Une entreprise peut présenter une initiative comme circulaire sans modifier réellement son modèle de production. La simple collecte de déchets ne suffit pas à transformer une organisation linéaire en modèle circulaire.
La nécessité de mesurer les résultats
Il est essentiel de connaître les quantités réellement réemployées, les distances parcourues, les ressources économisées, les déchets évités et les émissions générées. Sans indicateurs fiables, l’économie circulaire risque de rester un discours général. La transition nécessite donc une approche systémique. Chaque action doit être évaluée selon l’ensemble de son cycle de vie.
11. Vers un indicateur de circulation du livre
Dans le secteur du livre, la réflexion écologique pourrait dépasser la seule question de la fabrication. L’empreinte environnementale d’un ouvrage dépend notamment :
- de la quantité de papier utilisée ;
- du type de papier ;
- du poids du livre ;
- du procédé d’impression ;
- de la distance de transport ;
- du nombre d’exemplaires produits ;
- de la durée de conservation ;
- du nombre de lecteurs ;
- des possibilités de réemploi et de recyclage.
Un livre fabriqué avec des matières responsables mais lu une seule fois ne présente pas le même bilan qu’un livre ayant circulé pendant vingt ans dans une bibliothèque. Il serait donc intéressant de développer des indicateurs complémentaires, par exemple :
- le nombre de lectures par exemplaire ;
- le nombre de prêts ;
- la durée moyenne de circulation ;
- le taux de réemploi ;
- le taux d’invendus redistribués ;
- la proportion de matières recyclées ;
- la quantité de déchets évités.
Ces indicateurs ne remplaceraient pas les analyses classiques du cycle de vie. Ils permettraient cependant de mieux mesurer la dimension culturelle et collective de la durabilité du livre. La performance écologique d’un ouvrage ne dépend pas uniquement de sa fabrication. Elle dépend aussi de la manière dont il circule, dont il est conservé et dont il rencontre ses lecteurs.
Conclusion
L’économie circulaire du livre repose sur une idée simple : un ouvrage ne devrait pas être considéré comme un objet à usage unique. Un livre peut être vendu, prêté, transmis, revendu, donné, réparé, conservé puis recyclé. Sa durée de vie peut dépasser largement celle de son premier propriétaire. Sa valeur peut se multiplier à travers les lectures successives et les rencontres qu’il rend possibles.
Le livre d’occasion, les bibliothèques, les dons, les ventes à prix réduit, la redistribution des invendus, la réparation, le recyclage du papier et les circuits courts constituent déjà les bases d’un modèle plus circulaire. Mais une transformation réelle exige une coopération entre tous les acteurs de la chaîne du livre : auteurs, éditeurs, imprimeurs, distributeurs, libraires, bibliothécaires, lecteurs, collectivités et pouvoirs publics.
Cette réflexion dépasse d’ailleurs le seul secteur éditorial. Les industries musicales, cinématographiques, audiovisuelles, artistiques et événementielles peuvent également interroger la durée de vie de leurs équipements, la réutilisation de leurs supports, la mutualisation de leurs ressources et la gestion de leurs déchets.
Le livre peut ainsi devenir plus qu’un objet culturel durable par son contenu. Il peut également devenir un exemple de modèle économique circulaire, fondé sur la transmission, le partage, la réutilisation et la valorisation des ressources.
La transition écologique des industries culturelles ne passera pas uniquement par de nouvelles technologies. Elle dépendra aussi d’une autre manière de produire, de distribuer, de consommer et de faire circuler les œuvres.
Sources
- Circular Economy, Circularity Gap Report 2020, 2020. Disponible sur : https://www.circularity-gap.world/updates-collection/circle-economy-launches-cgr2020-in-davos ; consulté le 14 septembre 2026.
- Ellen MacArthur Foundation, What is a circular economy? Disponible sur : https://www.ellenmacarthurfoundation.org/circular-economy/what-is-the-circular-economy ; consulté le 14 septembre 2026.
- Veolia, L’économie circulaire. Disponible sur : https://www.veolia.ca/fr/propos/economie-circulaire ; consulté le 14 septembre 2026.
- Aggeri, Franck ; Beulque, Rémi ; Micheaux, Helen, L’économie circulaire, LGDJ. Disponible sur : https://www.lgdj.fr/l-economie-circulaire-9782348077555.html ; consulté le 14 septembre 2026.
- Lanoie, Paul, L’écofiscalité au service de l’économie circulaire. Disponible sur : https://books.openedition.org/pum/4183?lang=fr ; consulté le 14 septembre 2026.
- Expodif, L’économie circulaire : un principe économique vertueux. Disponible sur : https://expodif.fr/secteur-du-livre/leconomie-circulaire-un-principe-economique-vertueux/ ; consulté le 14 septembre 2026.
- Expodif, Le marché du livre : l’une des plus grandes industries culturelles françaises. Disponible sur : https://expodif.fr/secteur-du-livre/le-marche-du-livre-lune-des-plus-grandes-industries-culturelles-francaises/ ; consulté le 14 septembre 2026.





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