Jour 7 de l’année (il reste 358 jours)
Le 7 janvier s’inscrit dans cette première semaine où l’année littéraire commence à révéler ses lignes de force. C’est un temps propice à la mémoire des voix longtemps marginalisées, à la reconnaissance des récits issus des périphéries culturelles et à l’affirmation des littératures nées de l’histoire, de la résistance et de l’expérience vécue. Dans l’espace africain et francophone, cette date invite à penser la littérature comme lieu de parole, de transmission et de réappropriation identitaire.
Littératures afro-descendantes et francophonie élargie
1891 – Naissance d’une voix majeure des littératures noires
- Zora Neale Hurston (1891-1960) naît le 7 janvier 1891 en Alabama (États-Unis).
Romancière, anthropologue et folkloriste, elle est l’une des figures centrales de la Harlem Renaissance et l’autrice de Their Eyes Were Watching God (Une femme noire en traduction française).
👉 Son œuvre occupe une place importante dans :
- les études postcoloniales,
- les littératures noires et diasporiques,
- les programmes universitaires africains et francophones consacrés aux écritures de l’identité et de la mémoire.
Bien qu’issue de l’espace anglophone, Zora Neale Hurston est largement étudiée et traduite dans le monde francophone, notamment en Afrique, où son travail fait écho aux problématiques de langue, de culture et de domination.
Lecture contextuelle – Littérature, mémoire et identité
Le 7 janvier permet d’ouvrir une réflexion essentielle pour les littératures africaines et francophones :
- la littérature comme outil de reconstruction identitaire,
- la centralité des récits issus de l’expérience noire et coloniale,
- la circulation des œuvres entre Afrique, diaspora et espaces francophones.
Les textes de Zora Neale Hurston, par leur attention aux voix populaires, aux traditions orales et aux récits féminins, entrent en résonance directe avec de nombreuses œuvres africaines contemporaines.
Le 7 janvier rappelle que l’histoire littéraire africaine et francophone ne se limite pas aux frontières géographiques.
Elle se construit aussi à travers :
📍 les littératures diasporiques,
📍 les voix noires mondiales,
📍 et les œuvres traduites qui nourrissent la réflexion critique sur l’identité, la langue et la mémoire.
En donnant toute leur place à ces écritures, l’éphéméride participe à une vision élargie, cohérente et nécessaire de la littérature africaine dans le monde.
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