Au cœur du Sahel souverainiste : immersion mémorielle de l’écrivain médecin Thierry-Paul IFOUNDZA au Burkina Faso et au Mali sur les traces des peuples sahéliens de l’AES 

Pendant trois semaines, le médecin pneumologue et écrivain Thierry-Paul IFOUNDZA a parcouru le Burkina Faso et le Mali dans le cadre d’un séjour mêlant quête mémorielle, immersion culturelle et observation des dynamiques politiques et sociales à l’œuvre dans l’espace AES. Entre visites de hauts lieux historiques, rencontres institutionnelles, découvertes humaines et réflexions sur les enjeux de souveraineté, ce voyage en terre sahélienne s’est imposé comme une expérience intellectuelle et personnelle profonde.

Du Mausolée Thomas Sankara à Ouagadougou jusqu’aux manuscrits anciens de Tombouctou, en passant par le Mémorial Modibo Keïta à Bamako, l’auteur livre ici le récit d’une traversée nourrie par l’histoire, la mémoire collective, les défis sécuritaires contemporains et les aspirations des peuples sahéliens à la refondation politique et sociale.

CONTEXTE ET MOTIVATIONS DU SÉJOUR 

Je viens de passer un séjour de trois semaines en Afrique, notamment au Burkina et au Mali. Après un hiver assez rude en Europe, j’avais besoin d’un peu de soleil pour recharger mon stock en vitamine D. Alors j’ai opté pour des vacances en terre sahélienne, en sachant que le mois d’avril est le mois le plus ensoleillé : 42° Celsius durant la journée et 35° Celsius la nuit. 

Outre le repos, je m’étais fixé pour objectif de renouer avec l’histoire de cette partie de l’Afrique en pleine ébullition. Inutile de rappeler que ces deux pays, le Burkina et le Mali, sont confrontés à un défi sécuritaire sans précédent, menaçant même leur existence et que la dignité de leurs peuples est engagée. 

De fait, dans mon agenda figurait en premier plan la visite des sites historiques. Un séjour mémoriel en quelque sorte. En plus, étant écrivain, ce voyage allait alimenter mes idées. Il n’est point de rappeler ici que les voyages font partie de ma vie. Ils sont même une source d’inspiration. 

Burkina Faso : retour au pays des hommes intègres

Habitué du Burkina Faso qu’il considère comme une terre d’adoption, le Dr Thierry-Paul IFOUNDZA signe dans cette première étape un retour marqué par l’observation des transformations en cours dans le pays. Entre chantiers d’infrastructures, évolution du climat sécuritaire et réaffirmation d’un idéal souverainiste inspiré de l’héritage sankariste, l’écrivain témoigne d’un Burkina Faso en pleine mutation.

Ce nouveau séjour lui permet également d’approfondir la réflexion amorcée dans son ouvrage Cher Burkina, tout en poursuivant son exploration des liens entre mémoire historique, révolution populaire et construction d’un nouvel imaginaire politique sahélien.

RETOUR AU BURKINA : CONTINUITÉ ET APPROFONDISSEMENT 

Je suis un fils adoptif du Burkina. Du coup, quand j’y vais, je suis chez moi. Comme vous le savez, j’ai effectué de nombreux séjours au Burkina. Mon premier séjour remonte à septembre 2022, c’est-à-dire avant l’arrivée au pouvoir du Capitaine Ibrahim TRAORÉ. L’avant-dernier voyage remonte à novembre 2025 où j’avais participé à la FILO en tant qu’auteur. 

En foulant à nouveau le sol ouagalais le 8 avril 2026, je reste bouche bée : le Burkina Faso est un pays en chantier. Le paysage urbain de Ouagadougou n’est plus le même que celui que j’avais connu en septembre 2022, avec l’aménagement urbain par l’agence Faso Mêbo, l’amélioration du transport public (les autorités politiques ayant récemment fait d’un seul coup une donation de plus de 500 autocars pour alimenter le parc automobile), l’industrialisation du pays bât son plein avec la construction des usines de transformation de produits locaux (tomates, noix d’acajou, etc), des centrales électriques pour palier le défi énergétique. Les opérations de reconquête du territoire vont bon train. Il suffit de se référer à l’interview du chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ en date du 2 avril 2026 devant les représentants des médias nationaux et internationaux. 

Comme je l’avais déjà mentionné dans Cher Burkina, l’amélioration du climat sécuritaire a changé les comportements des burkinabè. Les visages des burkinabè sont plus détendus qu’en septembre 2022 en raison des victoires engrangées dans la lutte contre le terrorisme. Je suis donc un témoin oculaire de cette révolution populaire et progressiste qui s’opère au pays des hommes intègres. Certes, tout n’est pas parfait mais plusieurs projets socio-économiques sont en cours de réalisation. 

Vous me posez la question de savoir si mon séjour pourrait prolonger ou réorienter la réflexion amorcée dans mon ouvrage Cher Burkina. Évidemment, Cher Burkina n’est qu’un début d’une méditation sur l’évolution du sankarisme, aujourd’hui incarné par le mouvement MPSR2. C’est pour cette raison, qu’en arrivant à Ouagadougou, je suis allé pour une 4ème fois, revisiter le Mausolée Thomas Sankara, pour s’imprégner de l’héritage de Sankara. 

Mon seul regret : je n’ai pas pu aller à Bobo-Dioulasso pour participer à la 22ème édition de la Semaine Nationale de la Culture (SNC), un événement culturel de grande envergure. Mon agenda chargé ne me l’a pas permis. 

Mali : première immersion au cœur du Mali-Koura

Pour sa toute première visite au Mali, le Dr Thierry-Paul IFOUNDZA découvre un pays à la fois confronté à des défis sécuritaires majeurs et profondément attaché à ses traditions sociales, culturelles et humanistes. De Bamako à Tombouctou, son immersion le conduit au contact des réalités quotidiennes des populations, des symboles historiques du panafricanisme malien et des dynamiques liées au projet de refondation du Mali-Koura.

À travers ses rencontres, ses visites patrimoniales et son observation attentive des pratiques sociales comme le « grin », l’auteur explore l’âme d’un peuple dont la résilience, le sens de la fraternité et l’attachement à la cohésion sociale constituent, selon lui, des marqueurs essentiels de l’identité malienne contemporaine. 

LE MALI : UNE PREMIÈRE IMMERSION 

Je débarquais au Mali pour la première fois. De prime abord, je constate que l’ambiance à Bamako ne diffère pas fondamentalement de celle des grandes agglomérations des autres pays africains. Les populations vaquent à leurs occupations, et je me suis demandé si elles étaient conscientes du risque sécuritaire ou non. Est-ce de l’insouciance ou de la bravoure ? Me suis-je demandé. Cette question a le mérite d’être posée.

A Bamako, la ville capitale, les lieux publics, les marchés, les restaurants ne désemplissent pas. L’agitation urbaine est à son comble tant le jour que la nuit. Je garde tout de même en mémoire que le pays mène un combat existentiel. 

Je me rends aussitôt au Mémorial du président Modibo Keita où je passe toute une demi-journée. Le président Modibo Keita est un grand africain, un panafricain, l’un des grands panafricains de tous les temps mais un peu méconnu du grand public, le père de l’indépendance du Mali. Il a laissé un grand héritage pour la postérité. 

J’achève ma visite par un mot dans le cahier d’honneur. Les jours suivants j’enchaîne par le musée national de Bamako, le marché de l’artisanat. S’en est suivie, une immersion dans les quartiers populaires, dans le quotidien des maliens. C’est là que je pénètre l’âme malienne. Confrontés aux défis multiformes, les maliens essaient à leur manière de les affronter. 

Les quelques infrastructures économiques et les œuvres sociales présidentielles réalisées ne permettent certes pas de résoudre tous les problèmes, mais représentent une avancée  substantielle dans le processus pour la réalisation du Mali-Koura

En tant que professionnel de santé et soucieux des défis sociaux qu’affronte l’Afrique en général, l’Alliance des États du Sahel (en sigle AES) en particulier, je ne pouvais ne pas m’intéresser aux problématiques d’ordre sanitaire et social. Ainsi, j’ai eu l’honneur d’avoir été reçu par une autorité politique. 

J’ai notamment été reçu par mon Honorable frère Aboubacar Sidick FOMBA, membre éminent du Conseil National de Transition (en sigle, CNT) et président de la commission santé et développement social au sein du CNT. Nous avons discuté sans tabou. Nos échanges ont porté sur les problématiques socio-politiques et économiques du Mali. Il m’a expliqué les principes de la Refondation du Mali, autrement dit du Mali-Koura. 

Lors de mon séjour au Mali, un fait particulier a retenu mon attention. C’est la manière dont les maliens œuvrent pour le maintien de la cohésion sociale. A travers des assemblées d’hommes, de femmes et/ou mixtes, communément appelé « Grin », je constate que les différends entre des personnes ou personnalités sont traités pacifiquement. 

J’ai eu le privilège de participer quotidiennement à ce genre de rassemblement dans un cadre familial ou fraternel. La rencontre se tient habituellement sur un mode informel, autour d’un arbre ou devant la cour de la maison de celui qui est le plus disponible, généralement  autour d’un thé. La rencontre permet parfois de dénouer un certain nombre de problèmes intra ou intercommunautaires suffisamment tôt avant qu’ils n’atteignent « le ciel » ! 

De mon point de vue, cette façon de faire reflète la nature profondément humaniste de la société malienne. Il n’est pas étonnant que le Mali ait été le premier pays au monde à avoir élaboré la première Charte sur les droits humains de portée universelle (ndlr; la Charte du Mandé, également connue sous le nom de Charte de Kurukan Fuga (ou Kouroukan Fouga). Proclamée en 1236 dans la plaine de Kurukan Fuga (actuel Mali) après la bataille de Kirina, elle est considérée comme l’une des plus anciennes déclarations des droits de l’homme et constitutions au monde, bien avant la Déclaration universelle de 1948. source), je veux dire la charte du Mandé ou de Kouroukan Fouga en l’an 1236. 

Cet élément prouve à suffisance que l’Afrique avait une certaine civilisation avant la pénétration coloniale. Par ailleurs, cette approche de résolution des conflits basée sur la médiation est diamétralement opposée à celle du monde occidental où les différends sont traités dans des tribunaux, en d’autres termes, une approche inamicale. 

Un autre fait qui m’a marqué au Mali c’est la fraternité qui n’est pas un vain mot. Ce mot n’est pas pris à la légère au pays de Modibo Keita. J’y garde un bon souvenir. 

REGARDS CROISÉS SUR LE SAHEL  

En tant qu’observateur de terrain et panafricain, je peux affirmer qu’une dynamique du changement est enclenchée. Il s’agit d’une dynamique souverainiste. Plus qu’un soutien populaire aux autorités politiques et militaires, les burkinabè et les maliens sont à l’avant-garde du mouvement souverainiste et veillent à la réalisation des décisions issues des consultations nationales. 

La jeunesse a un rôle primordial puisque les populations sont majoritairement jeunes. Ces derniers sont les victimes des injustices tant sur les plans sécuritaire, alimentaire, économique que éducatif, etc. 

Pour les questions de souveraineté, d’identité et de sécurité, les populations savent que leur vie en dépend, et que personne d’autre ne viendra les résoudre à leur place. D’où, l’essence de leur résilience et de leur résistance.

En ce qui concerne les discours médiatiques et le rapport aux puissances étrangères, je dirai qu’une partie de la population est consciente de la guerre informationnelle à laquelle leurs pays sont confrontés. Un travail d’éveil de conscience est à réaliser pour galvaniser ce  combat. Je pense que la création par le collège des chefs d’État de l’AES en décembre dernier des outils de communication devraient permettre aux populations d’être mieux informées et de contrecarrer les médias toxiques.

EXPÉRIENCE HUMAINE ET PERSONNELLE 

L’essence de mon séjour au Burkina et Mali peut se résumer en ces termes. Mon séjour  était avant tout un séjour mémoriel pour mieux connaître l’Afrique et son histoire. J’ai notamment revisité le Mausolée T. Sankara, visité le Mémorial président Modibo Keita, le musée national du Mali et municipal de Tombouctou, les édifices imposants de Tombouctou étroitement liés à son histoire parmi lesquels les mosquées de Djingareyber, Sankoré et Medersa Aquib Sidi Yahia, l’institut Ahmed Baba dans l’enceinte de la 1ère université au monde, pour ne citer que ça. Certaines de ces œuvres datent de l’époque de l’empire du Mali de Kankou Moussa. Je n’oublie pas non plus mes rencontres avec mes frères sahéliens. 

EN QUOI CE VOYAGE M’A-T-IL TRANSFORMÉ HUMAINEMENT ET/OU INTELLECTUELLEMENT ? 

Tombouctou, communément baptisé la ville des 333 Saints, est une ville assez particulière en son genre, avec son histoire, son architecture et ses édifices contenant en son sein , des manuscrits qui sont un trésor pour l’humanité. Et pour l’écrivain que je suis, visiter Tombouctou c’est en quelque sorte une exaltation dans un monde mystérieux. 

Je quitte Tombouctou avec une sensation de complétude bien que mes déplacements aient été restreints après le 25 avril 2026 à cause des attaques lâches et barbares des terroristes contre le Mali. Je garde le sentiment d’un séjour inachevé. 

Quelle situation vous a bousculé psychologiquement ?

Aucune situation ne m’a bousculé sur le plan psychologique. Mais j’ai été plutôt impressionné par la tradition du « grin ». Ce rassemblement quotidien d’hommes qui est typiquement africain et me renvoie à mes origines africaines. Cette tradition malienne a son équivalent en Afrique Centrale. 

Dans mon ethnie, des Akoua au Congo-Brazzaville, le rassemblement d’hommes a lieu dans le Kandza – un hangar construit généralement à bonne distance de la maison familiale pour éviter les oreilles indiscrètes. Un lieu dédié aux hommes, un lieu où les sages se réunissent. 

Ce qui est fascinant au Mali, c’est que cette tradition est présente même dans les grandes agglomérations en dépit de l’influence de la mondanité. De plus, le « grin » est orienté vers la quête de la cohésion sociale, vers le dépassement de soi.

PERSPECTIVES D’ÉCRITURE ET MESSAGE 

Comme je l’ai dit plus haut, le voyage est inséparable de la vie d’un écrivain. Il est même  une source d’inspiration, l’ai-je déjà dit. Quant à mon ouvrage Cher Burkina, c’est une réflexion qui est appelée à évoluer dans le temps et l’espace. 

Le Burkina et le Mali, partageant l’espace AES, sont confrontés aux mêmes défis multiformes. Il ne faut pas perdre de vue qu’ils ne sont pas les seuls victimes de ces injustices. Bon nombre de pays africains le sont aussi. Mais les populations de cet espace confédéral ont fait un choix crucial, celui de la souveraineté pour vaincre ces maux. 

Elles ont décidé de s’affranchir de la servitude, question de dignité. Pour le développement endogène, chacun d’eux agit selon son modèle. Les Burkinabè ont fait le choix de la révolution progressiste et populaire. Quant aux maliens, ils ont adopté un modèle de développement inhérent à leur état d’esprit pour l’accomplissement du Mali-Koura. Leur choix de la souveraineté se heurte aux actions des forces obscurantistes qui ne ménagent aucun effort pour les contrecarrer. 

Je ne pourrai terminer cet entretien sans évoquer quelques faits qui taraudent mon esprit. Ils sont susceptibles d’entraver ou de retarder la marche vers la souveraineté et le développement socio-économique de l’espace AES. Ce sont, entre autres, l’élitisme qui prévaut dans les établissements de formation et les universités, la concentration des compétences socio-politico-économiques et éducatives dans la ville-capitale. 

Ces attitudes héritées du système néocolonial français représentent des obstacles au développement, compromettant la résolution des défis sociaux. Dans son ouvrage ÉDUQUER ET PÉRIR, Joseph Ki-Zerbo ne mentionnait–il pas que l’éducation pour tous devait être une priorité pour le développement des pays africains ! Ceci emmènera certainement les dirigeants de l’AES tôt ou tard à se pencher sur la question. 

Parce que le triomphe de la révolution ne peut aboutir avec autant d’analphabètes, de citoyens sans emploi ou oisifs, d’enfants errants. En effet, « l’oisiveté étant la mère de tous les vices », c’est parmi ces oisifs ou ces laissés-pour-compte, que s’effectuent des recrutements pour commettre des actes terroristes.

La situation socio-économique dans les autres pays africains francophones (dans l’espace hors AES) où règne l’omerta n’est pas non plus envieuse. L’autosatisfaction sur des victoires militaires peut aussi être un écueil à la souveraineté et à  l’épanouissement des populations. Néanmoins aucun pays ne peut se développer sans avoir été sécurisé. C’est ce qui est entrain de se faire. 

Wait and see ! 

Docteur Thierry-Paul IFOUNDZA, Médecin pneumologue et écrivain

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