Dans ce texte empreint de tendresse et de gratitude, l’écrivain Frédéric Herman Tossoukpè rend hommage aux mères et à cet amour silencieux qui accompagne, protège et façonne les vies. À travers une écriture poétique, il célèbre leurs sacrifices, leur courage et leur capacité à donner sans compter, faisant de la figure maternelle l’une des expressions les plus universelles de l’amour.
Avant que nos lèvres n’apprennent à prononcer un mot, c’est ton cœur qui parlait déjà pour nous.
Avant que nos jambes ne découvrent le chemin, ce sont tes bras qui portaient chacun de nos pas.
Tu es cette lumière discrète qui éclaire sans jamais chercher à briller.
Tu es cette force silencieuse qui relève des vies sans attendre d’applaudissements.
Tu connais le langage des larmes avant même qu’elles ne coulent.
Tu reconnais nos blessures derrière le plus beau des sourires.
Tu donnes sans compter, tu pardonnes sans mesurer, tu espères même lorsque tout semble perdu.
Les rides qui marquent ton visage ne sont pas les traces du temps.
Ce sont les chapitres d’une vie écrite avec des sacrifices, des nuits blanches, des prières, des renoncements et un amour que rien ne peut épuiser.
Tu as parfois caché ta faim pour remplir notre assiette.
Tu as souvent retenu tes larmes pour protéger notre courage.
Tu as porté nos peurs, nos erreurs, nos rêves, jusqu’à croire en nous plus fort que nous-mêmes.
Tu es la première école, la première église, le premier refuge, le premier sourire et le premier miracle que nous rencontrons en venant au monde.
Les plus grandes richesses de l’humanité ne dorment ni dans les banques, ni sous les montagnes, ni au fond des océans.
Elles vivent dans le cœur d’une maman qui aime sans condition.
À travers les continents, les langues, les couleurs de peau, les cultures et les générations, l’amour d’une mère garde toujours le même visage : celui du don absolu.
Aucune médaille ne pourra récompenser tout ce que tu as offert.
Aucun poème ne pourra mesurer la profondeur de ton amour.
Aucune statue ne pourra représenter la grandeur de ton courage.
Pourtant, aujourd’hui, nous voulons simplement te dire merci.
Merci pour les nuits où tu veillais pendant que nous dormions.
Merci pour les prières que nous n’avons jamais entendues.
Merci pour les batailles que tu as livrées en silence.
Merci d’avoir cru en nous lorsque nous doutions de nous-mêmes.
Tu es la plus belle preuve que l’amour existe encore.
Et si le monde tient encore debout malgré ses blessures, c’est parce qu’il existe, quelque part, une maman qui continue d’aimer, de pardonner, d’espérer et de prier.
À toutes les mamans du monde, que Dieu vous bénisse, vous fortifie, vous protège et vous récompense au-delà de tout ce que les mots peuvent exprimer.
Car vous n’êtes pas seulement celles qui donnent la vie.
Vous êtes celles qui lui donnent un sens.
Vous êtes les gardiennes des premiers sourires, les sentinelles des nuits d’angoisse, les jardinières des espérances les plus fragiles. Vous semez l’amour dans le silence, et l’humanité en récolte les fruits.
Lorsque les générations oublieront les noms des puissants, elles se souviendront encore d’une mère qui a aimé sans rien attendre en retour.
Car le véritable visage de l’amour n’a ni couronne, ni trône, ni gloire terrestre.
Il porte un regard rempli de tendresse, des mains marquées par le travail, une voix qui rassure, un cœur qui pardonne et une âme qui ne cesse jamais d’aimer.
À toutes les mamans du monde,
Recevez aujourd’hui l’hommage de tous les enfants de la Terre.
Votre amour est le premier souffle de nos vies, la plus douce des mélodies, la plus fidèle des présences et la plus belle preuve que Dieu continue d’aimer le monde à travers vous.
Vous êtes, pour toujours, l’éternel visage de l’amour.
— Tossoukpe Frédéric Herman





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