La mention Shéhérazade de l’Association des Écrivains de Langue Française a été attribuée à l’écrivaine béninoise Carmen Fifamè Toudonou pour son roman Paria, publié aux Éditions Vénus d’Ebène. Cette distinction a été remise le 21 mars 2026 à Paris, dans le cadre du Salon du livre africain de Paris, au titre du palmarès 2025 du Grand Prix Afrique. L’autrice était présente pour recevoir sa distinction en personne.
Mention Shéhérazade : une distinction littéraire qui honore les voix francophones
Dans le paysage des distinctions littéraires francophones, la mention Shéhérazade occupe une place singulière. Décernée par l’Association des Écrivains de Langue Française, cette mention vient saluer des œuvres qui, au-delà de leur qualité littéraire, portent une voix, une sensibilité et une vision du monde profondément ancrées dans les réalités contemporaines.
Attribuée dans le cadre du Grand Prix Littéraire Afrique, la mention Shéhérazade s’inscrit dans une tradition de reconnaissance des écritures issues des espaces francophones, en particulier africains. Elle met en lumière des textes qui interrogent, bousculent et enrichissent le regard porté sur les sociétés, tout en valorisant la diversité des imaginaires littéraires.
Carmen Fifamè Toudonou honorée pour son roman Paria
Le 21 mars 2026, à Paris, dans le cadre du Salon du livre africain de Paris, cette distinction a été attribuée à Carmen Fifamè Toudonou pour son roman Paria, publié aux Éditions Vénus d’Ebène à Cotonou.
Cette reconnaissance vient souligner la force d’un texte qui a su s’imposer parmi les œuvres marquantes de la sélection finale du Grand Prix Afrique 2025. Être distingué par la mention Shéhérazade, c’est rejoindre un cercle d’auteurs dont les écrits témoignent d’une exigence littéraire et d’une capacité à faire dialoguer les cultures.
Au-delà de la récompense individuelle, cette mention contribue à renforcer la visibilité des littératures africaines francophones sur la scène internationale. Elle rappelle également le rôle essentiel des institutions comme l’ADELF dans la promotion des écrivains et des œuvres qui façonnent, aujourd’hui, les contours de la littérature mondiale.
La mention Shéhérazade apparaît ainsi comme un signal fort : celui d’une littérature vivante, engagée et en constante évolution, portée par des auteurs dont les voix résonnent bien au-delà de leurs frontières d’origine.
Une reconnaissance qui, en 2026, met à l’honneur la littérature béninoise et confirme son rayonnement croissant. 🇧🇯
La « mention Shéhérazade » est l’une des trois distinctions annexes qui accompagnent le Grand Prix Afrique 2025 décerné par l’Association des Écrivains de Langue Française, aux côtés de la mention spéciale et de la mention du récit. Elle s’inscrit dans un ensemble de récompenses visant à valoriser la richesse et la diversité de la création littéraire africaine francophone, en mettant en lumière des œuvres qui se distinguent par leur qualité et leur portée. À travers cette distinction, l’ADELF réaffirme son engagement en faveur de la promotion des écritures africaines sur la scène littéraire internationale.
À noter que le Grand Prix Afrique 2025 a été attribué à In Koli Jean Bofane pour son roman Nation cannibale, publié aux Éditions Denoël, consacrant ainsi une œuvre majeure de la littérature africaine contemporaine.





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