Cafés littéraires PromoLitt : Les élèves du CEG Dangbo échangent autour du recueil de nouvelles A toi qui t’en vas de Destin AKPO
Cafés littéraires PromoLitt : Les élèves du CEG Dangbo échangent autour du recueil de nouvelles A toi qui t’en vas de Destin AKPO

Cafés littéraires PromoLitt : Les élèves du CEG Dangbo échangent autour du recueil de nouvelles A toi qui t’en vas de Destin AKPO

Les élèves du CEG 1 Dangbo ont lu le recueil de nouvelles “A toi qui t’en vas” de Destin AKPO dans le cadre des cafés littéraires PromoLitt. Ils vous font découvrir le contenu de cette production littéraire à travers ces comptes rendus de lecture. Lisez !

Compte rendu du recueil de nouvelles A toi qui t’en vas proposé par AHISSOU Ange

Destin AKPO est né en 1985. Il est prêtre à Lokossa au Sud-Ouest du Bénin. Il est depuis 2015 en service au Secrétariat Général de la Conférence Episcopale du Bénin. Depuis 2017, il tient le blog Biscottes Littéraires. En août 2021, il publie aux Editions Savanes du Continent deux ouvrages en simultané : un recueil de nouvelles A toi qui t’en vas et un roman Colorant Félix

« Elle s’appelait Isabelle » est le titre de la troisième nouvelle. C’est l’histoire d’Isabelle, une fille surdouée aux yeux de ses camarades. Xwélété qui n’aimait laisser personne lui prendre la première place s’était retrouvé impuissant face à l’incroyable intelligence d’Isabelle. Il se demandait comment une fille pouvait être plus brillante que lui au point de lui arracher la première place en classe. Comme un inspecteur de police, Xwélété dans une enquête pour découvrir l’origine, sinon le secret de l’intelligence de sa camarade. Ce qui fait l’objet de la rencontre des deux concurrents à la bibliothèque. Ce jour a été un mauvais jour aux yeux de Xwélété à cause du regard de sa camarade envers lui. 

Pourtant, à une autre rencontre sur le chantier de la mère d’Isabelle commença une belle relation amoureuse entre les deux camarades qui dura jusqu’au mariage. Après neuf ans de mariage sans enfant, le couple Xwélété reçoit la grâce d’être parents. Mais que peut-on ressentir quand on perd juste après l’avoir reçu l’unique cadeau désiré pendant 9 ans ? En tout cas, pleurant Isabelle et sa belle-mère, Xwélété espère chanter un jour à sa fille partie aussi aussitôt qu’elle était venue cette berceuse :

« Tutu gbɔɔ vi

Tutu gbɔɔ vi

Tata mu laxwe a mewo

Nana mu laxwe a mewo

Awojéjéviiiiyin

Bɔnubonukpooo (bis) »

La quatrième nouvelle nous expose la vie de Mionkan, un « polygame impuissant ». Sa première épouse Takanon ne lui a fait que des filles. Il faut donc un coq dans la basse-cour pour éviter les sévices de la société. Autrement dit, il faut un héritier pour Mionkan. Mionkan se lança donc dans la recherche d’une faiseuse d’enfants garçon. Il finira par rencontrer Kraka qui lui fit, comme souhaité, des garçons. Un polygame heureux, sans doute ! D’où vient alors son impuissance ? 

Il se trouve naturellement que Takanon et Kraka doivent désormais se partager un mari. Celui-ci était supposé équilibrer les tours de ses épouses alors qu’il y a un nombre de jours dans la semaine. Qui recevra Mionkan pour trois et l’autre pour quatre jours ? Ceci conduit à la jalousie des deux épouses qui a fini par entraîner l’assassinat… Je vous laisse découvrir qui est assassiné.

Cette nouvelle montre les conséquences fâcheuses de la polygamie et la première porte sur les vicissitudes d’une vie de couple. J’ai adoré. Au début, j’étais content qu’Isabelle et Xwélété se soient entendus. Mais vers la fin, j’ai été très choqué d’apprendre que Isabelle et Mawoussé sont parties après la naissance de Mawoussé. J’étais triste. La quatrième nouvelle m’a néanmoins donné une impression de joie, car Mionkan a eu pas un héritier, mais des héritiers. Mais la jalousie de Takanon l’a poussée à commettre l’irréparable. Je félicite le style précis et élégant de l’auteur.

AHISSOU Ange, 2nde D1, CEG1 – DANGBO.

Compte rendu du recueil de nouvelles A toi qui t’en vas proposé par ZANNOU Yvanelle

Dans la nouvelle « Elle s’appelait Isabelle », le jeune homme Xwélété a toujours été premier de sa classe depuis le CI jusqu’à la fin du 1er cycle. Issu d’une famille pauvre, Xwélété luttait farouchement pour poursuivre ses études et se fixer un meilleur avenir malgré sa vie remplie de calvaire. 

Le voici au 2nde cycle où il se fait détrôner par Isabelle qui venait d’arriver dans l’établissement. Cette fille chétive, très intelligente, belle et sympathique était une dévote de la littérature. Elle était un exemple pour toutes les filles du collège. Isabelle aussi, comme Xwélété, travaillait dur pour gagner. Mais elle finit par tomber amoureuse de Xwélété qui va l’épouser. Et à la fin, leur fin a été très triste, car Isabelle avec sa fille sont mortes, laissant Xwélété seul dans la vie.

Cette nouvelle me dit que je dois être comme Isabelle. Travailler pour être aussi intelligente qu’elle, mais j’ai peur de finir comme elle. Paix à son âme, à elle et à son bébé.

La deuxième nouvelle qui a pour titre « Polygame impuissant » est l’histoire de Takanon et Kraka qui sont les épouses de Mionkan, le chef suprême des forgerons d’Adjohoun. Les deux épouses sont laborieuses. Takanon lui a fait rien que des filles. C’est pour cela qu’il a décidé d’épouser Kraka qui lui a heureusement donné des jumeaux, deux garçons qui venaient ainsi d’entrer dans la famille Mionkan. Malheureusement, les jumeaux sont partis « chercher du bois mort ». Mais Krakaa eu d’autres enfants après, rien que des garçons. Mais ils sont morts tous après à cause de la méchanceté de Takanon. 

Cette nouvelle montre les dangers de la polygamie et la noirceur du cœur d’une femme. 

Je voudrais remercier l’auteur Destin AKPO. Ces deux nouvelles nous ont appris ce qu’on ne nous enseignera peut-être jamais à l’école.

ZANNOU Yvanelle, 2nde D2, CEG1 – DANGBO.

Compte rendu du recueil de nouvelles A toi qui t’en vas proposé par HOLOCHI Mariette

Isabelle est la nouvelle élève admise en 2nde C dans le même établissement que Xwélété. Celui-ci a toujours été le premier de sa classe depuis la classe de CI. Il se retrouve cette année-là face à Isabelle qui devient non seulement première de la classe à la fin du premier semestre, mais première de l’établissement et du département avec 18,89 de moyenne. Xwélété s’est vu donc privé de la première place. Une concurrence s’engage entre eux au second semestre. Mais Isabelle conserve sa place de première. Elle était une fille belle et travailleuse.

Pendant les vacances, les deux concurrents se rencontrent sur le chantier de la mère d’Isabelle où Xwélété travaillait comme aide-maçon. C’est là qu’ils se sont parlé véritablement. L’année qui a suivi, les deux ont maintenu leur place respective. Au bac, ils décrochent le diplôme avec la mention très bienavec la précision que Xwélété a repris sa place de premier avec 19 de moyenne. Suivi d’Isabelle, ils sont classés dans les meilleures universités.

Puis, subitement, la mère de Xwélété meurt. Le voyage qu’ils préparaient pour poursuivre les études à l’extérieur fut reporté de deux semaines. 

Après la licence, le doctorat et tout, ils sont revenus au pays. L’un travaille au cabinet du président et l’autre dans une organisation internationale. Ils se sont mariés. C’est là que la mère d’Isabelle meurt d’un cancer de côlon…

Quand, après neuf ans de mariage, Isabelle tomba enfin enceinte, elle meurt sur la table d’accouchement avec le bébé et laisse Xwélété seul dans le monde. C’est là que j’ai commencé à détester la nouvelle. La fin là ne devrait pas être comme ça. C’est trop triste ? Comment Isabelle aussi peut mourir comme ça ? Ce n’est pas juste. Je suis en colère.

La deuxième nouvelle parle de la polygamie. Elle s’appelle « Polygame impuissant ». C’est l’histoire de Mionkanà qui Takanon, sa première épouse, a donné 7 filles. Indigné, insulté, minimisé par ses pairs du fait qu’il n’a pas eu des héritiers, il épouse une deuxième femme du nom de Kraka. C’est le début de l’enfer. Après son premier accouchement de jumeaux, ces derniers sont partis chercher du bois mort. Elle va de nouveau tomber enceinte successivement jusqu’à donner naissance à 5 garçons. Jalouse, Takanon empoisonne la nourriture des enfants de Kraka. Et puisqu’ils mangeaient ensemble avec les enfants de Tkanon, 4 garçons meurent avec deux filles jumelles de Takanon. Mionkan vient découvrir les cadavres de ses héritiers, tombe et meurt aussi, ainsi que la meurtrière.

La lecture de cette nouvelle m’a beaucoup appris sur les conséquences négatives de la polygamie. Je pense que c’est un problème pour l’homme. Comme on le dit dans notre langue, on ne peut pas mettre deux doigts dans une même narine.

HOLOCHI Mariette, 2nde D1, CEG1 – DANGBO.

Compte rendu du recueil de nouvelles A toi qui t’en vas proposé par HOUESSOU Belvidor

Mionkan est le chef suprême des forgerons d’Adjohoun. Il est avec Takanon, sa première épouse qui ne lui a fait que des filles. Mais les anciens de son village lui disaient qu’il devait épouser une seconde femme qui va lui donner des garçons qui deviendront ses héritiers. Mionkan s’est donc lancé dans la recherche de la femme qui va lui donner des garçons. C’est ainsi qu’il épouse Kraka. Le premier accouchement de Karaka était des jumeaux qui n’ont pas survécu. Elle a fait d’autres garçons après qui sont tous morts sauf le benjamin, tués par empoisonnement. Takanon, en effet, par jalousie, leur a servi un « riz verdâtre » tuant dans la foulée ses deux filles jumelles, son mari Mionkan et elle-même. Cette nouvelle qui s’appelle « Polygame impuissant » dit de rester loin de la polygamie. Elle tue.

La deuxième nouvelle que j’ai lue s’appelle « Elle s’appelait Isabelle ». Isabelle est une fille très intelligente qui est nouvellement transférée dans le CEG deXwélété en 2nde C. Bien qu’étant en série C, elle travaillait bien en littérature. Elle avait perdu son père depuis son enfance et ne vivait pas non plus à côté de sa mère. Elle ne suivait jamais les cours ni ne posait de questions en classe, mais quand on la désigne, elle donnait toujours la bonne réponse. Xwélété qui n’aimait laisser à personne la première place ne comprenait pas l’intelligence d’Isabelle. Les ceux finissent par se marier et le jour de la naissance de leur aînée, Isabelle et le bébé perdent la vie. 

Cette nouvelle enseigne la concurrence intellectuelle, mais aussi les déboires de la vie.

HOUESSOU Belvidor, 2nde D3, CEG1 – DANGBO 

Compte rendu du recueil de nouvelles A toi qui t’en vas  proposé par OUNMENOU Victoria

« Elle s’appelait Isabelle », la 3è nouvelle de cet ouvrage nous parle du changement de vie d’Isabelle et de Xwélété. Isabelle était une orpheline très brillante en classe de 2nde C et passionnée de la lecture. C’était une surdouée aux yeux de ses camarades. Mais elle a dû faire des choses que la société juge comme immorales : vendre son corps, prendre de la drogue et travailler comme serveuse dans un bar pour subvenir à ses besoins et à ceux de sa famille adoptive, car elle avait perdu son père à la naissance et avait été séparée de sa mère à l’âge de trois ans. Elle n’a retrouvé celle-ci qu’en classe de Première. Elle raconta tout cela à Xwélété à qui elle ne s’intéressa qu’après l’obtention de leur bac avec mention. Xwélété, en effet, était son concurrent en matière de travail scolaire au collège. Une histoire d’amour naquit entre les deux amis qui se sont mariés après avoir obtenu leur travail respectif. 

Mais une autre tristesse commença, car le couple n’a eu d’enfant qu’après neuf ans de mariage. Malheureusement, la fille rendit l’âme quelques instants après sa venue au monde. Isabelle ne pouvant supporter cela, une grande hémorragie se déclencha à son niveau. Les efforts fournis par les médecins n’ont rien donné et Isabelle aussi mourut. Xwélété venait ainsi de perdre sa femme et sa fille le même jour. Dépassé par cette situation, il se livra à l’alcool et chassait les cochons et les poules sur les tas d’ordures comme un fou. 

Cette nouvelle est gaie au début, mais s’est terminée par une tragédie qui montre combien la vie est injuste. 

Dans la quatrième nouvelle du recueil, intitulé « Polygame impuissant », je suis profondément déçue par l’acte posé par Takanon. La polygamie de son mari n’était pas une raison pour tuer les enfants innocents de sa coépouse. Elle aurait pu simplement quitter le foyer. Divorcer au lieu de poser un acte aussi diabolique. 

Les anciens du village et la société en général sont aussi responsables de ce drame commis par Takanon. Car s’ils n’avaient pas poussé Mionkan à devenir polygame, on n’en serait pas là. Cela montre combien la société, notre entourage a une grande influence sur nous, mais ne fait rien après pour nous soulager des conséquences graves du choix qu’il nous a poussés à faire. 

Je ne comprends pas aussi les femmes qui épousent un homme qui est déjà marié. Avec la quantité d’hommes célibataires qu’il y a dans ce monde, pourquoi est-ce forcément un homme déjà occupé que l’on épouse ? Si Kraka était à la place de Takanon qui a eu le malheur de ne donner que des filles à son mari jusqu’à ce qu’elle vienne y pondre des garçons, n’aurait-elle pas posé le même acte en empoisonnant les enfants héritiers de sa coépouse. Il ne faut pas faire à l’autre ce que tu n’aurais pas voulu qu’on te fasse, a dit Dieu. 

Pour finir, il faut sensibiliser les hommes. La femme ne donne que ce qu’on lui a confié. Ce n’était pas la faute de Takanon si elle ne donnait naissance qu’à des filles. Merci. 

HOUNMENOU Victoria, 2nde C, CEG1 – DANGBO

Compte rendu du recueil de nouvelles A toi qui t’en vas proposé par DAH-ADJIHANOU Précieuse

Dans « Polygame impuissant », cette nouvelle montre la vie de Mionkan, un forgeron et père de famille. Par sa bravoure, Mionkan trouva une place parmi les anciens. Ceux-ci lui conseillaient de prendre une seconde épouse qui lui donnera au moins un héritier, car sa première épouse Takanon ne lui faisait que des filles. Mionkan épousa donc Kraaka qui lui fit des garçons. 

Takanon reprit ses activités champêtres et Kraaka se lança dans le commerce et l’élevage. C’était la rivalité positive entre coépouses.

Un jour, de retour du marché, Kraaka vit ses enfants ainsi que les jumelles de sa coépouse tous morts et présentant des signes extérieurs de ses cabris morts auparavant. Elle alla dans la cuisine et trouva un bol de sa coépouse contenant un « riz verdâtre ». Son benjamin qui venait d’arriver lui fit savoir que c’était Takanon qui avait donné ce riz à ses frères et que les jumelles ont mangé malgré le refus de leur mère. On alla appeler Mionkan qui, sous l’effet du chagrin, mourut sur-le-champ. Takanon revenue du champ, ayant vu ses jumelles au sol, s’écroula. C’est ainsi que finit la famille de Mionkan, car il était impuissant face aux nombreux problèmes liés à sa polygamie. D’où le titre de la nouvelle.

Quant à la nouvelle « Elle s’appelait Isabelle », elle présente le triste destin d’Isabelle. En effet, Isabelle était une jeune fille très brillante en classe de Seconde C. Elle était une surdouée aux yeux de tous. Ce qui attira l’attention de Xwélété qui n’aimait pas qu’on lui prenne la première place. Il s’était retrouvé impuissant face à l’intelligence d’Isabelle. Plus tard, Isabelle comprit que Xwélété était un garçon qui se débrouillait bien. Elle commença alors à s’intéresser à lui. Après leur brillante réussite au BAC, les deux se marièrent. Après neuf ans de mariage sans enfant, Isabelle réussit à tomber enceinte. Mais après l’accouchement, l’enfant repartit aussitôt qu’il était venu. Cela affecta tellement Isabelle qu’elle mourut aussi. Xwélété se retrouva seul pleurant le décès de sa mère, de sa belle-mère, de sa femme et de sa fille. Mais espère un jour chanter dans l’au-delà une berceuse à sa fille.

Cette nouvelle m’a trop affectée parce qu’un brillant couple comme celui de Xwélété et d’Isabelle ne devrait pas finir ainsi.

DAH-ADJIHANOU Précieuse, 2nde C, CEG1 – DANGBO.

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