Le lion de Joseph KESSEL

« Il n’avait pas le droit de s’obstiner dans une insensibilité, une indifférence monstrueuses alors qu’elle souffrait à cause de lui comme elle n’avait jamais su qu’on fût capable de souffrir. » pp 237.  Empathie, télépathie et sauvagerie. Au coeur d’une partie où le rythme d’une poésie agréable de la faune exhale les sens mondains, Joseph Kessel, auteur du roman « Le lion » entrevoit l’extase humaine et l’amour que l’on éprouve aux choses les plus viles auxquelles l’on s’y accroche.